Fédération Française
de Taekwondo
et Disciplines
Associées.
Compétition /// Championnats de France Cadets

Bruit de couloir — ce qu'on entend dans les allées de Béthune

Entre ambition et bonne humeur, les coachs sont unanimes : à Béthune, la performance se construit sur le groupe, le plaisir et l'envie.
23 mai 2026
 

12h30 - 𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑒́𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑒́𝑡𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛
🎙️ Bruit de couloir — ce qu'on entend dans les allées de Béthune
Safia Malvault (Nice Elite Taekwondo) ne cache pas sa satisfaction : les cadets, c'est un régal. Et ce qui compte avant tout, c'est le groupe. L'aventure collective, l'émulation, les uns pour les autres. « Demain, avec les petits, ce sera encore plus fort ! »
Kaïs Bellahcene (3 MTKD) est concentré. Les petits sont engagés, préservés pour l'événement. L'ambition est là — ramener un maximum d'or — mais le message est clair : « Pour ça, ils doivent avoir envie de gagner chaque combat. »
Du côté de Tremblay, le coach aligne aujourd'hui une huitaine d'athlètes, dont certains ont déjà les yeux tournés vers l'international. Mais le mot d'ordre reste le même : « Faites-vous plaisir ! La compétition est belle, il fait beau. » Demain, ce sera une autre histoire — une trentaine de jeunes sur les tatamis, et les coachs en mode survie.

Photos : Amandine Lauriol
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11h18 - 𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑒́𝑒 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑒́𝑡𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛
🌺 Ia Orana depuis Béthune : les Outre-mer sont là !

Ce week-end, Béthune n'accueille pas seulement la métropole. Depuis la Polynésie, La Réunion, la Martinique et la Guyane, des délégations ont fait le déplacement — parfois au terme de trajets qui défient les montres — pour participer aux Championnats de France cadets/juniors et à la Coupe de France benjamins/minimes.

Côté Polynésie, on ne peut qu'être bluffé : 18 heures d'avion, une trentaine de jeunes dans les valises — dont la moitié de benjamins et minimes — et une énergie communicative. Nous avons rencontré Gabriel Larcheteau, Président de la Ligue de Polynésie, et une chose est claire : pour ces jeunes qui découvrent la métropole pour la première fois, ce championnat dépasse largement le cadre sportif. C'est une véritable expérience, presque un rite de passage. Et si les médailles sont au rendez-vous, ce sera la cerise sur le gâteau. Ils prolongeront d'ailleurs l'aventure jusqu'au 29 mai en découvrant la Capitale.

Sur le plan sportif, se confronter aux « métros » est extrêmement profitable pour des jeunes qui ne peuvent que rarement croiser des adversaires extérieurs au quotidien. Et la nouvelle formule du week-end — Championnats cadets/juniors et Coupe benjamins/minimes réunis — remporte l'adhésion : « C'est très positif pour nous. Cela nous permet de faire un seul voyage, on économise de l'argent, de la fatigue… Espérons que cela se reproduise. » On le leur souhaite.

Un sentiment que partagent sans doute les délégations réunionnaise, martiniquaise et guyanaise, elles aussi embarquées dans l'aventure. Parce que le taekwondo français, c'est aussi ça : une famille qui se retrouve, d'un bout à l'autre de la République. 


A vos marques !

Ils sont 406. Quatre cent six histoires, quatre cent six paires de jambes qui tremblent un peu avant d'entrer sur le tapis, quatre cent six cœurs qui battent trop fort dans des poitrines trop jeunes pour faire semblant de ne pas avoir peur. Ils s'appellent Lucas, Inès, Mehdi, Camille ou Gabriel. Ils ont des rêves plein les yeux et quelques années d'entraînement dans les jambes. Demain, à l'Aréna Béthune-Bruay, les cadets investissent les tapis. Et quelque chose nous dit que l'on va vivre quelque chose d'intense.

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