Mounir Dian, pas le temps d'attendre
À l’occasion de ces Championnats de France Cadets/Juniors, les célébrations des 30 ans de notre Fédération ont été lancées hier. 30 ans de passion, d’engagement, de combats sur les tapis… mais aussi en coulisses. Pour marquer cet anniversaire, la FFTDA a souhaité mettre à l’honneur celles et ceux qui, dans l’ombre comme dans la lumière, ont contribué à faire rayonner notre discipline au sein de la ligue Centre Val de Loire. Découvrez les portraits de ceux qui composent aussi de notre histoire.
Mounir Dian, pas le temps d’attendre
Des débuts très jeune avec des premiers tchagui lancés au JLP Taekwondo, au SMOC Taekoo, à ATOM, puis à la Cobra team avant de créer ses deux propres clubs il y a deux ans avec le Orléans Taekwondo Club et le Blois Taekwondo Club, un bagage solide complété avec sept ans de boxe thaïlandaise, Mounir Dian est un jeune homme persévérant. Trois fois médaillé aux championnats de France seniors, récent champion de France master des -80kg à Clichy, ce jeune professeur de vingt-neuf ans jongle entre ses différentes casquettes dont sa fonction d’arbitre, y compris ce week-end aux championnats d’Europe cadets-juniors. « Cela demande parfois de faire le grand écart, parce que ce sont des fonctions différentes, avec des “mood”distincts. Dans l’arbitrage, j’aime la discipline, le cadre, les règles, et les faire respecter. Je suis souvent responsable d'aire, il y a de l’émulation entre nous, une sorte de petite compétition dans la compétition pour que tout se passe au mieux, que le déroulement des journées soit fluide aussi. Quand je coache, c'est vraiment le frisson, l’adrénaline qui monte lors des combats serrés, voir que son élève gagne, en tout cas s’exprime, c’est un peu comme voir le fruit du travail mené ensemble », explique ce 2e dan titulaire du DIF, directeur commercial au quotidien, qui se démène à Blois comme à Orléans, auprès de plus d’une centaine de pratiquants. « Nous avons organisé notre premier Open international d'Orléans cette année pour lequel nous avons beaucoup de retours positifs. C’est motivant et je le vois comme un moyen intéressant de développer l’axe combat sur la ville où il y a d’autres clubs mais plus orientés vers la technique. Avec celui de Steven (Quennelec) sur Dreux, cela participe au dynamisme de la ligue et au fait qu’elle puisse accueillir davantage de compétitions.»
Texte : Olivier REMY - Photo : Amandine Lauriol
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